Une salle de bain de villa réussie tient à l’ordre des opérations : dépose complète, mise à niveau du support, étanchéité (SEL) sur les zones humides, gobetis d’accroche au mortier de ciment — jamais au plâtre — puis pose des dalles grand format sur un support parfaitement plan, canalisations encastrées et invisibles. Chaque étape conditionne la suivante ; en sauter une se paie en fissures ou en infiltrations.
- Durée type
- 1 à 3 semaines sur site
- Support mural
- Gobetis ciment, jamais plâtre
- Zones humides
- Étanchéité SEL sous carrelage
- Revêtement conseillé
- Dalles grand format 120 cm
- Canalisations
- Encastrées, jamais apparentes
Avant de commencer
Une rénovation de salle de bain se planifie sur plan : calepinage des dalles, position des points d’eau, sens des veinages, niveau du sol fini. On valide les matériaux et un essai à blanc avant de déposer quoi que ce soit — c’est ce qui garantit des joints alignés et un veinage continu à la fin.
- 01
Dépose et diagnostic
Dépose complète de l’ancien revêtement et mise à nu du support. On vérifie l’état des cloisons, l’aplomb des murs et la planéité du sol avant toute décision.
- 02
Réseaux et mise à niveau
Passage et encastrement des canalisations (aucune ne reste apparente), puis ragréage du sol et redressage des murs pour obtenir un support plan, contrôlé au niveau laser.
- 03
Étanchéité
Application d’un système d’étanchéité liquide (SEL) sur le sol et les parois de la douche et de la baignoire, avec bandes aux angles et aux jonctions — c’est la garantie contre les infiltrations.
- 04
Gobetis d’accroche
Les murs reçoivent un gobetis au mortier de ciment, jamais du plâtre, qui ne supporte pas l’humidité durable d’une salle de bain et se décolle.
- 05
Pose des dalles
Pose des dalles grand format en double encollage, joints nivelés par clips pour un affleurement parfait, veinages raccordés selon le calepinage validé.
- 06
Jointoiement et finitions
Réalisation des joints, mastic aux angles et périphéries, nettoyage et hydrofuge si le matériau l’exige. Contrôle final à la lumière rasante.
Le plâtre absorbe l’humidité, gonfle et perd son adhérence ; le carrelage finit par sonner creux et se décoller. Un gobetis au mortier de ciment est stable dans le temps face à l’humidité.
